Monarchie de France

Nouveau site, sous-titré "Moderne et nécessaire", qui prône un retour à la monarchie mais pas un retour à l'Ancien Régime. Son projet est très proche de celui de notre site. Nous lui souhaitons la bienvenue sur la toile royaliste.

orientation : légitimiste

lien : https://monarchiedefrance.wixsite.com:website

Démocratie royale

Site légitimiste ultra-catholique. Malgré une foison de textes doctrinaux souvent fort intéressants, on peut reprocher à ce site d'être trop réactionnaire. Pour ce site, la démocratie doit s'exercer à l'intérieur des corps sociaux, comme c'était le cas sous l'Ancien Régime. Il n'est pas question de démocratie au niveau national.

orientation : légitimiste

lien : http://www.democratie-royale.org

logo l'atelier d'Eric.PNG

Cette chronique propose des textes écrits par notre ami Eric Garnier-Audebourg, artiste peintre qui a aussi une jolie plume.

Que signifie vraiment cette expression ?

sacre de Charles V.jpg

La Couronne

Ce blog orléaniste est consacré à la famille d'Orléans qui y est qualifiée de "famille royale de France". On y trouve bien sûr des attaques contre le Duc d'Anjou, concernant sa légitimité dynastique.

Ce blog est actuellement suspendu et renvoie au Courrier royal.

orientation : orléaniste

lien : https://www.la-couronne.org

Le Courrier Royal

Ce site prend la place du blog La Couronne qui a suspendu son activité.

Il est consacré à la famille d'Orléans (qualifiée de famille royale de France) et au royalisme (sous l'angle orléaniste, mêlant royauté traditionnelle et royauté constitutionnelle).

orientation : orléaniste

lien : Le Courrier Royal - Le site d'actualité de la France royale (le-courrier-royal.com)

Capture.PNG

Il y a 450 ans (1er mai 1572) décédait
Saint Pie V, pape (1566-1572)
Réformateur de l'Eglise
fête liturgique : 30 avril

Bartolomeo_Passarotti_-_Pius_V.jpg

Nous donnons ci-dessous la parole à un jeune royaliste qui va nous proposer régulièrement des articles sur divers sujets.

Chronique d'un jeune royaliste

La liberté en France

Nous sommes en France, sous la république, libres. C'est-à-dire, par rapport à certains autres pays ou même par rapport à la monarchie absolue sous Louis XIV, où les sujets ne pouvaient pas ou ne peuvent pas contester la politique du roi, du dictateur ou de l’émir. Le problème aujourd'hui, c'est qu'on peut (pas tout le temps) dire qu'on n'est pas d'accord avec les décisions prises par le gouvernement mais les dirigeants ne réagissent pas. On a l'exemple avec les nombreuses manifestations et mobilisations comme pour le mariage pour tous, les gilets jaunes et encore plus.

Mais quelquefois, on ne peut pas critiquer la république en général. D'ailleurs, des sites royalistes sont supprimés.

On peut constater que, sur le thème de la liberté, on n'a pas tellement avancé par rapport à l'époque de Louis XIV puisqu'il n'y a maintenant que les gens de gauche qui peuvent s'exprimer, parce que oui, la droite en politique doit se taire.

Comme quoi, vive la liberté.

A.A.S.

Mis en ligne le 7/01/2020 

Foire aux idées reçues

"La cinquième république est une démocratie."

 → C'est faux ! C'est une oligarchie.

    ► en savoir plus

"La royauté ne peut pas revenir en France."

 → Absurde !

► en savoir plus

"Les royalistes veulent restaurer l'Ancien Régime."

 → C'est très réducteur !

► en savoir plus

cropped-bannierVGv4-1.png
louis-xiv-of-france_5406583.jpg

L’État, c’est lui ! Ou l’arnaque de la « séparation des pouvoirs »

Par François des Millets

« L’État, c’est moi ». C’est avec ces quelques mots, que d’ignobles faussaires ont cru pouvoir mettre dans la bouche du grand Roi Louis XIV, que l’idéologie révolutionnaire a jugé bon de faire croire en l’absolutisme du pouvoir monarchique dans la France d’Ancien Régime.

Union des Royalistes Français

Site créé par notre ami, auteur de la "Chronique d'un jeune royaliste". Il souhaite unir les royalistes autour d'un projet de royauté catholique avec démocratie directe.

orientation : légitimiste

lien : Accueil | Union des Royalistes Français (wixsite.com)

Notions et références

Cette rubrique permet d'accéder à :

- des notions pour comprendre

- des documents

- une bibliographie et des liens vers d'autres sites

► accéder à la page

Éclabousser
L'atelier
d'Eric

Restauration de la Royauté

- les restaurations de 1814 / 1815

- les tentatives de restauration

- les restaurations à l'étranger

- comment restaurer la royauté ?

Louis XVIII.PNG

Foire aux idées reçues

"La cinquième république est une démocratie."

 → C'est faux ! C'est une oligarchie.

    ► en savoir plus

"La royauté ne peut pas revenir en France."

 → Absurde !

► en savoir plus

"Les royalistes veulent restaurer l'Ancien Régime."

 → C'est très réducteur ! Beaucoup souhaitent au contraire instaurer un Nouveau Régime

► en savoir plus

Chronique d'un jeune royaliste

25 août :

fête de Saint-Louis, Roi de France

Le roi Louis IX, décédé en 1270, canonisé en 1297, est renommé pour son souci de la justice, de la piété et de la charité.

Le saint roi s'adressait ainsi au sire de Joinville :

"Si je dépense beaucoup d'argent quelquefois, j'aime mieux le faire en aumônes faites pour l'amour de Dieu que pour frivolités et choses mondaines. Dieu m'a tout donné ce que j'ai. Ce que je dépense ainsi est bien dépensé."

La cinquième république n'est pas un régime démocratique mais une oligarchie

Pourquoi les Français se sentent-ils frustrés après les élections ? Pourquoi beaucoup ne se rendent même plus aux urnes ? Pourquoi ont-ils le sentiment de subir sans jamais pouvoir agir ?

lire la suite

pour vous faire connaître, cliquez ci-dessous pour accéder au formulaire de contact

ASSOCIATIONS :

ASSOCIATIONS :

Découvrez notre sélection de textes écrits par Henri V, Comte de Chambord

Henri V.jpg

"Ma personne n'est rien. Mon principe est tout"

Manifeste de Salzbourg (1873)

1er avril 1922 : Mort de Charles Ier d'Autriche, empereur et roi

L'archiduc Charles

Charles de Habsbourg-Lorraine, archiduc d'Autriche, est né le 17 août 1887 à Persenbeug, en Basse-Autriche. Il était le fils de l'archiduc Otto d'Autriche, frère de l'archiduc François-Ferdinand et neveu de l'empereur d'Autriche François-Joseph. La mort de l'archiduc Rodolphe, fils de l'empereur, en 1889, fit de l'archiduc Charles-Louis, frère de François Joseph, le nouveau prince héritier de l'Autriche-Hongrie. Quand il décéda à son tour en 1896, c'est son fils aîné François-Ferdinand qui devint le nouveau prince héritier. Marié morganatiquement à la comtesse Sophie Chotek, François-Ferdinand pourrait succéder à la couronne impériale, mais ses enfants seraient exclus de la succession. Comme on sait, cet archiduc fut assassiné le 28 juin 1914, ce qui déclencha des événements qui aboutirent à la Première Guerre Mondiale. A partir de cette date, le nouveau prince héritier fut le neveu de l'archiduc assassiné, c'est-à-dire l'archiduc Charles (son père Otto est déjà mort en 1906).

Le 21 octobre 1911, l'archiduc Charles a épousé la princesse Zita de Bourbon-Parme, fille de Robert Ier, dernier duc de Parme (1854-1859). Celui-ci étant fils de Louise d'Artois, Zita était donc une petite-nièce du Comte de Chambord.

L'empereur-roi Charles Ier-IV

En pleine guerre, l'empereur François-Joseph mourut, le 21 novembre 1916. L'archiduc Charles devint empereur d'Autriche sous le nom de Charles Ier et roi de Hongrie sous le nom de Charles IV. 

image.ashx.jpg

L'archiduc Charles et son épouse Zita

index1-2.jpg

Charles et Zita après leur couronnement comme roi et reine de Hongrie, avec leur fils aîné, l'archiduc Otto

L'empereur souhaite rétablir la paix

Dès 1915, l'empereur François-Joseph avait pensé à arrêter ce conflit qui pourrait être fatal à la double monarchie austro-hongroise. Il avait chargé son petit-neveu l'archiduc Charles d'intervenir auprès de son allié allemand, mais en vain.

Dès son avènement, l'empereur Charles écrit à ses sujets : "Je veux tout faire pour bannir, dans le plus bref délai, les horreurs et les sacrifices de la guerre et rendre à mes peuples les bénédictions disparues de la paix aussitôt que le permettront l’honneur des armes, les conditions vitales de mes Etats et de leurs fidèles alliés et l’entêtement de nos ennemis." Le 2 janvier 1917, il écrit à l'empereur d'Allemagne Guillaume II : "Mon idéal, que vous approuvez certainement, est de favoriser le désir du monde entier : parvenir enfin à des négociations sérieuses et acceptables pour nos peuples et pour l’humanité. C’est là notre devoir". Puis, par l'intermédiaire de ses beaux-frères Sixte et Xavier de Bourbon-Parme, il entame des négociations de paix séparée avec la France. Le président de la République, Raymond Poincaré, et le président du Conseil, Aristide Briand, semblent favorables à une paix séparée avec les Austro-Hongrois. Mais le successeur d'Aristide Briand, Alexandre Ribot, fait tout pour faire échouer cette négociation. Plus tard, Georges Clémenceau, président du Conseil à la fin de l'année 1917, s'opposera farouchement à toute tentative de paix avec les empires centraux qu'il veut voir disparaître.

L'exil et la mort

Charles est remis aux Britanniques. La conférence des ambassadeurs des puissances alliées (victorieuses de la Première Guerre Mondiale) et associées décide d'assigner à résidence la famille impériale et royale sur l'île portugaise de Madère. Charles et sa famille y arrivent le 19 novembre 1921. L'empereur-roi ne supporte pas le climat de l'île et y meurt d'une pneumonie le 1er avril 1922, à l'âge de 34 ans, dans un relatif dénuement (les biens de la famille impériale ont été confisqués par la république autrichienne). Il est inhumé dans l'église Nossa Senhora do Monte, à Funchal.

am5xw2sgv6q41.jpg
charles1er.jpg

Bienheureux Charles d'Autriche

La béatification

Le 3 octobre 2004, le pape Jean-Paul II prononce la béatification de Charles Ier-IV qui a oeuvré pour le bien de ses peuples (politiques sociales), pour la paix et qui était un fervent catholique. Il est fêté le 21 octobre, qui n'est pas la date anniversaire de son décès mais celle de son mariage : l'Eglise a ainsi voulu signifier l'importance de l'impératrice Zita au sein du couple qu'elle formait avec le bienheureux Charles d'Autriche.

Voici un extrait de l'homélie prononcée par S.S. Jean-Paul II à cette occasion :

"Le devoir décisif du chrétien consiste à chercher en toute chose la volonté de Dieu, à la reconnaître et à la suivre. L'homme d'Etat et le chrétien Charles d'Autriche se fixa quotidiennement ce défi. Il était un ami de la paix. A ses yeux, la guerre apparaissait comme "une chose horrible". Arrivé au pouvoir dans la tourmente de la Première Guerre mondiale, il tenta de promouvoir l'initiative de paix de mon prédécesseur Benoît XV. Dès le début, l'Empereur Charles conçut sa charge comme un service saint à ses sujets. Sa principale préoccupation était de suivre la vocation du chrétien à la sainteté également dans son action politique. C'est pour cette raison que l'assistance sociale avait une telle importance à ses yeux. Qu'il soit un exemple pour nous tous, en particulier pour ceux qui ont aujourd'hui une responsabilité politique en Europe !"

Postérité

A sa mort, Charles avait sept enfants et son épouse était enceinte ; elle accoucha d'une fille, huitième enfant du couple, après le décès de l'empereur-roi. Leur fils aîné, Otto, devint chef de la famille impériale et royale à l'âge de dix ans, jusqu'à son décès en 2011. Depuis, c'est le fils aîné de ce dernier, l'archiduc Charles, qui est le chef de la Maison de Habsbourg-Lorraine. Les archiducs Otto et Charles ont tous deux été députés européens.

Les partisans de la paix en France seront furieux de l'attitude de Ribot. Anatole France, qui n'est pourtant pas suspect de sympathie monarchiste, dira : "Ribot est une vieille canaille d’avoir négligé pareille occasion. Un roi de France, oui, un roi aurait eu pitié de notre pauvre peuple exsangue, exténué, n’en pouvant plus. Mais la démocratie est sans cœur et sans entrailles. Au service des puissances d’argent, elle est impitoyable et inhumaine." Il décrira aussi l'empereur en ces termes : "L’empereur Charles a offert la paix, et on ne l’a pas écouté ; c’est le seul honnête homme qui ait paru au cours de cette guerre."

Charles Ier fera une ultime tentative pour convaincre les Allemands et permettre de relancer les négociations de paix, en écrivant au Kronprinz : "Malgré les efforts surhumains de nos troupes, la situation de l’arrière exige absolument une fin de la guerre dès avant l’hiver (…) J’ai des indices sûrs que nous pourrions gagner la France à notre cause si l’Allemagne pouvait se résoudre à certains sacrifices territoriaux en Alsace-Lorraine. Si nous gagnons la France alors nous sommes victorieux (…) aussi je te prie, en cette heure décisive pour l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie, de penser à la situation générale et d’unir tes efforts aux miens pour terminer rapidement la guerre avec honneur." Cependant, en Allemagne, les autorités militaires (Paul von Hindenburg et son adjoint Erich Ludendorff) croient encore que la victoire est possible et ignorent les propositions de l'empereur d'Autriche.

Tout espoir de sortie honorable de la guerre est compromis quand les Etats-Unis déclarent la guerre à l'Autriche (décembre 1917). L'empereur avait tout essayé, obtenant le soutien du pape Benoît XV et du roi d'Espagne Alphonse XIII, mais ce fut en vain : la France de Clémenceau voulait la peau des empires européens (Allemagne, Autriche, Empire Ottoman) et, pour ce faire, il fallait les anéantir militairement.

La dislocation de la double-monarchie

La guerre dure jusqu'à l'armistice signé avec l'Italie le 3 novembre 1918 à Villa Giusti. L'empire d'Autriche est disloqué. La Tchécoslovaquie, composée de la Bohême, de la Moravie, de la Silésie autrichienne, de la Slovaquie et de la Ruthénie subcarpathique, a proclamé son indépendance le 28 octobre. La Slovénie et la Croatie vont s'unir à la Serbie pour former le royaume des Serbes, Croates et Slovènes (1er décembre 1918), future Yougoslavie. La Galicie est incorporée à la Pologne qui a été reconstituée. Le Tyrol du Sud et le littoral autrichien sont annexés par l'Italie.

Le 11 novembre, l'empereur signe son acte de renonciation au château de Schönbrunn. Le 12 novembre, la république est proclamée en Autriche. En Hongrie, la république est proclamée le 16 novembre.

La famille impériale réside d'abord au château d'Eckartsau (Basse-Autriche) puis est contrainte à l'exil par le gouvernement autrichien. L'empereur et sa famille quittent leur pays le 23 mars 1919 pour s'installer en Suisse où réside la mère de l'impératrice.

Les tentatives de restauration en Hongrie

En Hongrie, l'amiral Miklos Horthy a pris le pouvoir en 1920. Il met fin à la république et fait de la Hongrie un royaume sans roi dont il est le régent. Le 28 mars 1921, Charles (IV) vient en Hongrie pour rencontrer le régent et lui demander de le reconnaître comme roi. Mais, sur des pressions extérieures (notamment de la part de la France et de la Tchécoslovaquie), l'amiral Horthy est contraint de refuser et Charles doit retourner en Suisse.

Le 21 octobre 1921, l'empereur-roi tente une deuxième fois de reconquérir sa couronne hongroise. Cette fois, il est accompagné d'une petite armée composée de monarchistes autrichiens et hongrois. Mais ils sont arrêtés par l'armée hongroise.

Poème

Notre ami V.C. du Cercle Royal des Enfants de France vous propose ce poème qu'il a écrit et qu'il a intitulé comme notre site. Un grand merci à lui.

Demain : la monarchie

Vous reviendrez bientôt, car ils vous appelleront,

Les français citoyens, et vous l'avez compris,

Vous reviendrez bientôt, les bras pleins de pardons,

Pour relever le trône que Dieu nous a promis.

 

La France appellera, dans peu de temps maintenant,

Ce roi qui conduira la France au cœur de Dieu,

Afin de bien mener la mission divine,

Qui est de donner Dieu au reste de notre monde.

 

Et maintenant priez, agissez, militez,

La France de demain laquelle sera-t-elle ?

Dictature, république, Monarchie Catholique,

A nous de décider, l'avenir de la France.

 

Maintenant, soyons fous, soyons grands, confions-nous,

Les hommes d'armes batailleront, Dieu donnera la victoire,

Après Clovis, Saint Louis, Henri IV et Louis XVI,

Louis XX sera le Roi d'une France Suprême.

 

Et chaque jour disons, prions et acclamons,

Le Roi des Rois, en qui nous nous confions,

Notre Dieu notre Roi, avec qui nous vaincrons,

Et nous sommes fiers de dire...

 

Pour l'instant l'anarchie,

Demain : La Monarchie.

 

V.C.

Mis en ligne le 12/06/2021