Ras-le-bol de la république ?  Et pourquoi pas la monarchie ?

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Cette chronique propose des textes écrits par notre ami Eric Garnier-Audebourg, artiste peintre qui a aussi une jolie plume.

Pétition :

Pour un Roi à la tête de la France

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Foire aux idées reçues

"La cinquième république est une démocratie."

 → C'est faux ! C'est une oligarchie.

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"La royauté ne peut pas revenir en France."

 → Absurde !

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"Les royalistes veulent restaurer l'Ancien Régime."

 → C'est très réducteur ! Beaucoup souhaitent au contraire instaurer un Nouveau Régime

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"Les royalistes français sont tous des cathos."

 → Non, les royalistes peuvent être de diverses religions et de divers horizons.

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Découvrez notre sélection de textes écrits par Henri V, Comte de Chambord

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"Ma personne n'est rien. Mon principe est tout"

Manifeste de Salzbourg (1873)

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Jean Bedel Bokassa, Président de la Républicaine Centrafricaine (1965-1976)

La mégalomanie de Jean Bedel Bokassa culmine lorsqu'il décide, à l'occasion du congrès du MESAN le 4 décembre 1976, d'adopter une nouvelle constitution instaurant une monarchie : l'Empire centrafricain. Il devient l'empereur Bokassa Ier et redevient catholique. Il justifie ce changement de régime par la volonté de renforcer le respect de la communauté internationale en se distinguant des autres pays africains issus de la décolonisation : c'est en effet le seul à avoir pris la forme d'un empire. Pour parfaire son oeuvre inspirée de Napoléon Ier, il se fait couronner l'année suivante, le 4 décembre 1977. L'empereur y revêt une réplique du costume du sacre de Napoléon, au cours d'une cérémonie (trop) fastueuse.

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Bokassa Ier, Empereur de Centrafrique (1976-1979)

Ces républiques qui virent à la monarchie
5ème volet :
Le Napoléon centrafricain

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L'Afrique aussi a connu un empire issu d'une république, fondé par le président Bokassa qui s'est inspiré de Napoléon.

Jean Bedel (= Jean Baptiste de La Salle) Bokassa est né en 1921 dans la colonie française d'Oubangui-Chari. Son père, Mindogon Mgboundoulou, chef de village, a été exécuté en 1927 par l'administration coloniale pour s'être rebellé. Sa mère, Marie Yokowo, s'est suicidée peu après. Orphelin à six ans, il est élevé par son grand-père. A 18 ans, il s'engage dans l'armée coloniale. Il mène une brillante carrière militaire, participant au débarquement de Provence (1944) et à la bataille du Rhin. Il combattit aussi lors de la guerre d'Indochine et la guerre d'Algérie. Il reçut la Légion d'Honneur et la Croix de Guerre. Il termine sa carrière dans l'armée française avec le grade de capitaine. Après l'indépendance de la Centrafrique (1960), il poursuit sa carrière militaire dans l'armée de la nouvelle république.

Le premier président de la république centrafricaine fut David Dacko, chef du MESAN (Mouvement pour l'Evolution Sociale de l'Afrique Noire). Celui-ci s'attache les services de son cousin Jean Bedel Bokassa pour réorganiser l'armée. Il le nomme chef d'état-major en 1964.

Mais le régime autoritaire et le rapprochement opéré par le président avec la Chine communiste poussent les Français à lui retirer leur soutien. Le 31 décembre 1965, par un coup d'état, Jean Bedel Bokassa renverse son cousin et devient le deuxième président de la République Centrafricaine. Comme cela arrive souvent, le pouvoir monte à la tête du nouveau président. Il instaure un régime dictatorial, se proclame président à vie en 1972, et maréchal en 1974. Pour obtenir l'aide de la Libye, il se fait musulman en 1976.

Rapidement, l'empereur, qui était soutenu par la France, finit par déplaire à Valéry Giscard-d'Estaing. Le 20 septembre 1979, alors que Bokassa est en visite en Libye où il cherche, de nouveau, le soutien de Mouammar Khadafi, l'armée française mène une opération en Centrafrique qui permet à David Dacko de reprendre le pouvoir. Celui-ci annonce l'abolition de l'Empire et redevient président de la république.

 

L'ex-empereur en exil est condamné à mort par contumace pour le meurtre de plusieurs opposants politiques. Jusqu'en 1986, il reste exilé, notamment en Côte d'Ivoire, puis en France. Revenu en Centrafrique, il est jugé pour différents chefs d'accusation. Parmi ceux-ci, les crimes de cannibalisme, dont il est innocenté, ont sûrement été inventés par les services secrets français. Il est de nouveau condamné à mort mais sa peine est commuée en emprisonnement par le président Kolingba. Ce dernier finit par l'amnistier en 1993. C'est donc libre, que l'ex-empereur Bokassa décède en 1996. Il est inhumé dans son ancien palais de Berengo.

 

L'empire n'aura été qu'une courte parenthèse (moins de trois ans) dans l'histoire de la Centrafrique. Mais peut-être que cet empire renaîtra un jour, car Bokassa Ier a eu 36 enfants...